Le club des créatifs et indépendants au cerveau atypique — TDAH, HPI, multipotentiels, diagnostiqués ou pas. Un seul rendez-vous par semaine pour rester en mouvement, une tribu entre les deux, et quelques aventures par an pour se retrouver en vrai.
15 places fondateurs · septembre 2026Ce n'est pas une question de méthode — tu les as toutes essayées. C'est ce qui se passe quand personne ne te voit travailler.
Le devis attend depuis trois semaines. Tu l'ouvres, tu le refermes, tu le rouvres.
Un potentiel énorme — et un mur invisible devant. Tu le sens, on te le dit. Mais penser a remplacé faire, et ça t'épuise autant.
Trois jours d'hyperfocus, deux semaines de vide. Tu ne sais jamais quelle version de toi se lèvera demain.
Une idée toutes les cinq minutes. Celle d'aujourd'hui efface celle d'hier — et l'ancienne meurt en silence, encore.
Après une semaine blanche, tu n'oses plus revenir. La honte fait plus de dégâts que la pause.
Personne autour de toi ne fonctionne comme ça. Alors tu masques, tu t'expliques, tu t'épuises.
18 onglets ouverts, trois formations commencées, tout t'intéresse. Fermer, c'est renoncer — alors rien ne se ferme, et rien ne se finit.
Le projet meurt à 80 %. Démarrer, tu sais faire. Ce sont les derniers pas qui te tuent — juste avant que ça existe.
Un cerveau comme le tien ne manque pas de volonté.
Il manque de présence autour de lui.
Tous les clubs te rajoutent un agenda.
Celui-ci t'en enlève un.
Tu es déjà débordé. Un club qui te donne dix rendez-vous par semaine devient la onzième chose que tu n'arrives pas à tenir.
Pas dix rendez-vous par semaine. Pas de modules à regarder. Pas de replays à rattraper. Pas de compte à rendre. Pas de coach qui te secoue. Et pas une vie de plus derrière un écran.
Un rendez-vous d'une heure par semaine qui te remet en mouvement. Un cap affiché que les autres t'aident à tenir. Un cercle par mois pour parler vrai. Des gens avec qui tu n'as pas à te traduire.
Un club pour cerveaux qui débordent ne peut pas déborder d'activités. Alors il y a une brique centrale, et deux qui la tiennent.
Lundi, 18h30. Une heure, huit visages, jour et heure fixes. Chacun dit en une minute où en est son cap — ce qui a bougé, ce qui bloque. Puis un ou deux hot seats : Julie n'ose pas envoyer son devis à 1 800 €, et pendant quinze minutes, des cerveaux qui connaissent exactement cette peur travaillent le blocage avec elle. 19h30, c'est fini. Le devis part le mardi matin.
Tu repars avec tes trois lignes de la semaine. Et si tu rates un lundi ? Trois lignes à l'écrit suffisent. « Je reviens » est une réponse valide.
En entrant, tu écris une chose que tu veux avoir atteinte — une seule, avec une date. Elle reste épinglée, visible des autres, jusqu'à ce que ce soit fait. Ton cerveau tue les projets en silence ; un cap public ne peut pas mourir en silence : il a des témoins.
C'est lui qu'on regarde chaque lundi — tes trois lignes de la semaine s'y rattachent, fini le « un peu de tout ». Le vendredi, tu écris ce qui a bougé. Semaine blanche ? « Je reviens » est une réponse valide, accueillie comme les autres. Personne ne compte les points.
Une fois par mois, on ferme les dossiers. Deux heures, huit personnes maximum, en visio. On parle de ce qu'on porte : la charge, le masque, le doute, la fatigue de faire semblant.
C'est le format historique du Cocon — 4,8/5 sur 70+ témoignages. Ici, il est réservé aux membres.
Et le reste ? Il émerge, il n'est pas promis. Un membre qui bloque demande un coup de main dans le canal et l'obtient. Un autre poste « session factures, jeudi 14h, qui vient ? » — et une salle de co-travail s'ouvre à la demande, jamais ouverte-et-vide. Quelqu'un montre son organisation Notion parce qu'on lui a demandé. Ces choses arrivent quand un groupe est vivant — les inscrire au programme, c'est les transformer en devoirs.
Et tout ça vit où ? Un lien pour le lundi, un espace privé pour le reste — les caps, les vendredis, les sessions à la demande. Pas cinq apps, pas de fil infini, pas de badges qui culpabilisent. Si tu te retrouves à scroller, on a raté.
« Rejoins ces inconnus qui ont noué des liens sur un google meet —
et ont fini par voyager ensemble. »
Le lundi crée le lien semaine après semaine. Les aventures le scellent. Et comme on part en groupe déjà constitué, on obtient des prix qu'un voyageur seul n'obtient pas. Aucune n'est obligatoire.
Les 15 premiers membres, une longue table, une soirée. C'est là que le club arrête d'être des pseudos et devient des visages.
Quatre jours sans écran, huit personnes, une maison. Des inconnus à l'aller, une bande au retour — la première édition était complète. Les membres passent devant, au tarif membre.
Deux semaines à travailler ensemble ailleurs — Madère, la Thaïlande. Un brevet de parapente. Ce qu'on fait, on le choisit ensemble : les membres proposent, les membres votent.
Rien de tout ça n'est inclus dans l'abonnement — chaque expérience se paie à part, au prix négocié pour le groupe. Ce que l'abonnement te donne : l'accès prioritaire, le tarif membre, et le fait de ne jamais partir avec des inconnus. Seul le dîner des fondateurs est offert.
Je m'appelle Romain. Dix projets en tête en permanence, l'idée nouvelle qui gagne toujours contre celle d'hier, des semaines d'hyperfocus et des trous d'air complets : ce cerveau, c'est le mien.
Depuis deux ans, je construis les endroits où le poser : les cercles de parole (4,8/5), les immersions en Ardèche (complètes), plus de 70 témoignages publics. Ce qui revient toujours : ici on est écouté, et ici on se remet en mouvement.
Le Club, c'est la salle dont moi j'avais besoin — et c'est aussi pour ça qu'elle est simple : je sais exactement ce qui arrive aux clubs qui demandent trop. J'y serai aux mêmes règles que toi : mes trois lignes le lundi, et mes semaines blanches aussi.
RomainÇa fait vraiment du bien de se sentir moins seul face à ce chaos intérieur.
Comme tu le dis si bien, le mouvement est la clé.
Je vais mettre en place pas mal de choses pour ne pas perdre l'énergie qui a été créée.
Ce club a des effets secondaires. On préfère te les dire avant.
Le silence de ton bureau va devenir étrange. Certains enchaînent les sessions à deux dès la première semaine.
Tant que le problème est « un manque de méthode », il reste une méthode à acheter. Après trois semaines ici, tu sauras que ce n'était pas ça. Et il faudra avancer.
Deux heures à parler vrai avec huit personnes, ça abîme définitivement le small talk.
Tu partiras serein vivre tes plus belles aventures à Madère avec « des inconnus rencontrés sur internet ». Tu n'auras pas envie de l'expliquer. C'est bon signe.
Parce qu'une salle où l'on se reconnaît est une salle où l'on est peu. Les fondateurs façonnent le Club avec moi — et gardent leur tarif à vie.
Pas de tunnel piégeux : tu m'écris, on se parle 10 minutes, et on décide ensemble si c'est le bon endroit pour toi.
Tu as besoin de gens dans la pièce. C'est tout ce que fait ce club — et c'est ce qui manquait à toutes les méthodes que tu as essayées.
Écris-moi « CLUB » sur WhatsApp →